Great Ocean Road est surnommée « the Great Bitumen Sea Snake » (le grand serpent de mer en bitume) et ce seul surnom vous donne une bonne image de ce que nous avons parcouru le temps d’un week-end.
Première étape : Torquay. Jolie plage réputée auprès de la communauté des surfeurs pour ses vagues gigantesques, nous y avons fait un bref stop histoire de faire des provisions pour le reste du week-end (bières peu chères en cannette y comprises, élément indispensable de tout bon road-trip qui se respecte). Les paysages de la Great Ocean Road sont assez homogènes dans l’ensemble. On est en Victoria, donc comme dans les Grampians (autre escapade que j’essaierai de vous raconter prochainement), on y admire de vastes étendues vertes cernées de montagnes et des côtes découpées par des falaises torturées sur lesquelles l’océan vient se fracasser violemment. Le « scenic lookout » le plus fameux, ce sont les Twelve Apostles, de curieuses formations rocheuses résultant de l’érosion, qui semblent surveiller attentivement les côtes. Leur dégradation est assez rapide, ce qui fait qu’il n’en reste que six maintenant (mais no worries, la mer en formera très vite d’autres !).
Première étape : Torquay. Jolie plage réputée auprès de la communauté des surfeurs pour ses vagues gigantesques, nous y avons fait un bref stop histoire de faire des provisions pour le reste du week-end (bières peu chères en cannette y comprises, élément indispensable de tout bon road-trip qui se respecte). Les paysages de la Great Ocean Road sont assez homogènes dans l’ensemble. On est en Victoria, donc comme dans les Grampians (autre escapade que j’essaierai de vous raconter prochainement), on y admire de vastes étendues vertes cernées de montagnes et des côtes découpées par des falaises torturées sur lesquelles l’océan vient se fracasser violemment. Le « scenic lookout » le plus fameux, ce sont les Twelve Apostles, de curieuses formations rocheuses résultant de l’érosion, qui semblent surveiller attentivement les côtes. Leur dégradation est assez rapide, ce qui fait qu’il n’en reste que six maintenant (mais no worries, la mer en formera très vite d’autres !).
Cette vue est absolument magnifique, mais la Great Ocean Road a bien plus encore à offrir à l’aventurier aguerri.
Voici un bref résumé en images des différentes étapes :
Lorne : petite ville fantôme en hiver, les Australiens m’ont garanti qu’elle se réveillait et devenait incroyablement peuplée pendant les beaux jours. Un festival de musique assez réputé s’y tient tous les étés.
Cape Otway : ici, on sent qu’on commence à entrer dans des terres éloignées. Pas de réseau sur le portable, pas de supermarché (mais qu’allons nous-devenir ?). Nous y avons visité un très beau phare (le plus ancien d’Australie selon le Lonely) du haut duquel on admire l'océan houleux et des côtes à perte de vue. Vous pouvez y rencontrer un chef-cuistot déjanté qui se fera un plaisir de vous servir de petites gâteries pour vous remettre de vos explorations. Se trouve aussi là-bas une ancienne hutte Aborigène et quelques artefacts vaguement démonstratifs de leur art.
Sur la route, nous avons aussi eu le plaisir de découvrir des koalas sauvages (dont un qui promenait son bébé sur son dos !). Adorables petites boules de poils.
Les paysages de Victoria me plaisent définitivement énormément. Le temps n’est pas toujours clément (et les blagues vont bon train sur les différences entre Etats de l’Australie, le Victoria étant réputé pour être le plus pluvieux) mais c’est cet enquiquineur en question qui permet de donner ces tons d’un vert intense qui évoquent l’Ecosse à certains moments.
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